<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" version="2.0">
  <channel>
    <title>Groupe de l Alliance Progressiste des Socialistes &amp; Démocrates au Parlement européen</title>
    <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/</link>
    <description>Groupe parlementaire du parti socialiste européen, groupe parlementaire des partis socialistes, sociaux-démocrates et travaillistes</description>
    <language>FR</language>
    <copyright>GPES Group</copyright>
    <pubDate>Wed, 22 May 2013 11:55:03 GMT</pubDate>
    <dc:date>2013-05-22T11:55:03Z</dc:date>
    <dc:language>FR</dc:language>
    <dc:rights>GPES Group</dc:rights>
    <item>
      <title>Gordon Brown à Strasbourg</title>
      <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=125378&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</link>
      <description>Le premier ministre britannique Gordon Brown a créé la surprise, aujourd’hui, en prononçant son discours devant le Parlement européen. Il a, en effet, rompu avec la réputation d’euroscepticisme et d’apologie du marché qui collait au monde britannique. Brown a indiqué que l’Union européenne devait jouer un rôle de leader sur la scène mondiale. Dans la tourmente économique actuelle, l’Europe doit se référer à son expérience, ses actions et ses valeurs communes – qualifiées par lui « d’ADN de l’Europe » – pour inventer des solutions mondiales. Il estime que cela nous permettra de créer du développement plutôt que de passer sous le rouleau compresseur. « Nous ne sommes pas là pour servir le marché, mais le contraire est vrai. » &lt;br /&gt; Brown a plaidé en faveur d’une intervention internationale dans le monde financier pour mettre fin à un système qui a entraîné la prise de risques irresponsables, pour mettre fin aux paradis fiscaux, aux récompenses et bonus ainsi qu’aux ‘systèmes bancaires fantômes’. Le message de Brown était parfaitement clair.&lt;br /&gt; A partir d’exemples positifs du passé, il a montré que les changements capitaux interviennent sans être nécessairement lisibles sur le moment, comme les Lumières ou la Révolution industrielle. « Nous avons l’occasion de mettre en œuvre des changements majeurs », a indiqué Brown, « en liant la reconstruction économique à l’ambition de réduire drastiquement les émissions de CO2. »&lt;br /&gt;</description>
      <category>Blog</category>
      <pubDate>Mon, 23 Mar 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=125378&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</guid>
      <dc:date>2009-03-23T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Remise à zéro</title>
      <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=117077&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</link>
      <description>Le nouveau vice-président américain Joe Biden a apporté une contribution originale à la conférence annuelle de Munich sur la sécurité. Le fait qu’il souhaitait prononcer le discours d’ouverture était remarquable en soi ; de plus, il venait avec un message nouveau. En effet, M. Biden s’est distancié de la position antirusse manifestée par l’administration états-unienne précédente. Il a demandé de « remettre à zéro » la relation et de relancer sur de nouvelles bases les négociations concernant les nombreux contentieux qui opposent les anciens adversaires, comme les relations de la Russie avec l'OTAN ou le déploiement de systèmes d’armes en Europe. Biden souhaite prendre un nouveau départ et renouveler le climat des négociations. Je le félicite du fond du cœur pour cette initiative. 2009 sera une année importante pour la sécurité européenne et mondiale. &lt;br /&gt; Par ailleurs, le soixantième anniversaire de l’OTAN devrait être l’occasion de lancer un débat de fond sur l'avenir de l'alliance militaire : quelle est sa fonction, quel rôle l’Europe doit-elle y jouer ? La conception actuelle de l’alliance reflète son origine de guerre froide et fait l’objet de vues divergentes. La Russie souhaite de nouvelles discussions sur les armes conventionnelles en Europe. Le récent conflit militaire en Géorgie nous oblige à reconsidérer l’ensemble des accords existants et une conférence de haut niveau s’y occupera, plus tard cette année. &lt;br /&gt; Personnellement, j’estime qu’il faut accorder la priorité à la lutte contre la prolifération des armes nucléaires. La Russie et les USA doivent prolonger et confirmer les traités START de façon à réaliser un vaste consensus sur un ensemble de règles radicales qui mettront fin à la menace de prolifération nucléaire. Dans ce cas-ci, il ne s’agit pas de « remise à zéro » mais, au contraire, du renforcement des traités et des accords en vigueur, de manière à pouvoir maîtriser la prolifération nucléaire, dans le contexte d’une croissance alarmante de l’usage abusif de l’énergie nucléaire. &lt;br /&gt;</description>
      <category>Blog</category>
      <pubDate>Mon, 09 Feb 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=117077&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</guid>
      <dc:date>2009-02-09T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Il faut une enquête parlementaire sur la crise du gaz</title>
      <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=112913&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</link>
      <description>J’étais plutôt excédé, hier, par mes collègues russes et ukrainiens qui semblent s’accrocher à tout prix à leurs explications contradictoires de la crise de l'approvisionnement en gaz de l'Europe. Ils m’ont bombardé d’une telle avalanche de détails techniques qu’il devenait quasiment impossible de distinguer la nature du problème. J’espère que dans les jours qui suivent les esprits s’apaiseront et les problèmes s’éclairciront. &lt;br /&gt; Faut-il pour autant revenir à la situation antérieure? Certainement pas. Parce que nous avons subi exactement le même scénario qu’en 2006, lorsqu’un conflit sur le prix du gaz a éclaté entre Moscou et Kiev et qu’ils ont interrompu l’approvisionnement de l’Europe. A l’époque, nous avons souligné le risque de répétition et nous avons appelé l’UE à se préparer à cette éventualité. Toutefois, les événements du mois écoulé ont montré, après une nouvelle fermeture des robinets, que l’UE n’avait rien entrepris dans l’intervalle. &lt;br /&gt; Bruxelles aurait dû prodiguer, dès le début de leur querelle, un signal d’avertissement aux deux rivaux. Il est clair depuis des années que des États membres de l’UE sont trop dépendants des gazoducs ukrainiens. Où restent les propositions concrètes pour des voies d’approvisionnement alternatives ? Jusqu’à présent, la solidarité n’a pas encore été mise à l’épreuve. Toutefois, si la crise se poursuit, il deviendra rapidement clair que l’UE n’est pas prête à soutenir les États membres qui rencontrent des problèmes d’approvisionnement énergétique. Aujourd’hui, les retombées de la crise sont plus graves car l’UE n’a pas mis en pratique les leçons de 2006. &lt;br /&gt; De leur faute, la Russie et l’Ukraine subissent une dégradation substantielle de leur réputation. Ces pays n’auraient jamais dû laisser la situation se détériorer au point de mettre en danger leurs meilleurs et plus fiables clients. Nous ne soulignerons jamais assez cet aspect des choses. La Russie utilise la fourniture d’énergie comme instrument politique car c’est le Kremlin qui contrôle Gazprom. La survie du secteur de l’énergie ukrainien est suspendue à un fil. Ces faits suscitent aussi un grand nombre d’interrogations. &lt;br /&gt; Pour toutes ces raisons, j’ai proposé la création d’une commission spéciale du Parlement européen, pour investiguer les tenants et aboutissants de cette crise et le rôle de l’UE. C’est la seule manière de répondre aux nombreuses questions justifiées que se posent nos citoyens, et de pousser enfin l’UE à mettre en place des mesures concrètes. &lt;br /&gt;</description>
      <category>Blog</category>
      <pubDate>Thu, 15 Jan 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=112913&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</guid>
      <dc:date>2009-01-15T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>L’UE doit agir dans le conflit gazier</title>
      <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=111845&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</link>
      <description>Dans mon premier blog de l’année, j’écrivais que les événements démarraient en trombe : je ne pouvais mieux dire ! En effet, j’ai participé aujourd'hui à une réunion spéciale de la commission des affaires étrangères du Parlement européen, consacrée à la crise gazière qui oppose l’Ukraine et la Russie. Nous sommes arrivés au point où l’UE doit agir résolument. Nous devons étudier avec le plus grand sérieux la mise en place d’un programme coordonné de stockage de gaz, destiné à protéger les États membres contre les interruptions de l’approvisionnement. Cette idée n’emballe pas trop certains pays, mais nous avons besoin de mesures capables de mettre fin à ces interruptions constantes. &lt;br /&gt; De plus, les parties qui ne coopèrent pas doivent en subir les conséquences. Si l’Ukraine est coupable, nous devons lui signifier que ce problème empêchera l’ UE de signer avec elle le rapprochement qu’elle désire. S’il s’agit de Gazprom, nous ne pouvons pas signer avec eux des contrats supplémentaires qui leur permettraient de s’introduire sur notre marché intérieur. &lt;br /&gt; Des observateurs européens seront sur place dès demain, même si les discussions pour définir leur mandat n’ont pas encore abouti. La situation est trop urgente pour attendre. &lt;br /&gt; Les eurodéputés socialistes se pencheront aussi sur l’opportunité de définir une nouvelle législation européenne en la matière. Tous les États membres doivent contribuer à assurer que nous disposons d’un stock suffisant de gaz. &lt;br /&gt;</description>
      <category>Blog</category>
      <pubDate>Wed, 07 Jan 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=111845&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</guid>
      <dc:date>2009-01-07T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Démarrage en trombe</title>
      <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=111173&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</link>
      <description>L&amp;rsquo;ann&amp;eacute;e sera int&amp;eacute;ressante pour  les blogueurs. En effet, 2009 a d&amp;eacute;marr&amp;eacute; en trombe. D&amp;rsquo;une part, il y a les  incursions isra&amp;eacute;liennes dans la bande de Gaza et les images choquantes que nous  avons tous vues ; de l&amp;rsquo;autre, il y a le conflit gazier qui oppose la  Russie et l'Ukraine en cette p&amp;eacute;riode de froid intense.&lt;br /&gt;On peut donc pr&amp;eacute;dire que la  pr&amp;eacute;sidence tch&amp;egrave;que du Conseil de l&amp;rsquo;Europe aura du pain sur la planche. En  effet, ces conflits ont tous deux le pouvoir de mettre en branle une dynamique d&amp;rsquo;intervention  de l&amp;rsquo;UE. Tous deux couvent &amp;agrave; petit feu et provoquent des &amp;eacute;ruptions intermittentes  qui impactent l&amp;rsquo;Union. Par cons&amp;eacute;quent, ils requi&amp;egrave;rent toute notre attention.&lt;br /&gt;Nous devons donner la priorit&amp;eacute; &amp;agrave; la  terminaison n&amp;eacute;goci&amp;eacute;e de ces conflits, quelle que soit la difficult&amp;eacute; de ce  processus. C&amp;ocirc;t&amp;eacute; gaz, il faut que la flamme reste allum&amp;eacute;e ! Les n&amp;eacute;gociations  sur l&amp;rsquo;approvisionnement &amp;eacute;nerg&amp;eacute;tique doivent garantir la non r&amp;eacute;p&amp;eacute;tition de la  fermeture des gazoducs. Toutefois, il est bien plus simple de discuter franchement  avec les Russes et les Ukrainiens qu&amp;rsquo;avec les adversaires de Gaza.  De ce c&amp;ocirc;t&amp;eacute;-l&amp;agrave;, je suis pessimiste. Isra&amp;euml;l  semble rester sourd aux appels diplomatiques et le Hamas constitue un facteur  de blocage pour toute solution. Que pouvons-nous faire d&amp;rsquo;autre que r&amp;eacute;p&amp;eacute;ter  clairement que l&amp;rsquo;option militaire ne r&amp;eacute;soudra pas le probl&amp;egrave;me ? Par  ailleurs, nous devons avoir en permanence &amp;agrave; l&amp;rsquo;esprit ce type de message :  les besoins humanitaires des gens ordinaires sont toujours prioritaires. Dans  cette optique, l&amp;rsquo;UE devrait rester aussi neutre que possible.&lt;br /&gt;Du point de vue &amp;eacute;conomique, 2009  ne sera pas une ann&amp;eacute;e facile, m&amp;ecirc;me si on peut distinguer quelques points de  lumi&amp;egrave;re. Personnellement, je me sens renforc&amp;eacute; par les initiatives prises par  l&amp;rsquo;UE durant les derniers mois : la r&amp;eacute;action au conflit g&amp;eacute;orgien, la  r&amp;eacute;action rapide &amp;agrave; la crise financi&amp;egrave;re et, last  but not least, l&amp;rsquo;adoption d&amp;rsquo;un paquet de bonnes lois concernant le  changement climatique. Nous pouvons poursuivre sur cette voie &amp;ndash; plus, nous  devons poursuivre sur cette voie, celle de la r&amp;eacute;solution collective des  probl&amp;egrave;mes plut&amp;ocirc;t que celle de l&amp;rsquo;approche individualiste, de mani&amp;egrave;re &amp;agrave; garantir  la solidarit&amp;eacute; n&amp;eacute;cessaire. Si nous pouvons continuer &amp;agrave; projeter cette attitude,  nous aurons franchi une &amp;eacute;tape importante. Avec cette pens&amp;eacute;e &amp;agrave; l&amp;rsquo;esprit, je  suis, en tant que social-d&amp;eacute;mocrate, pr&amp;ecirc;t &amp;agrave; accueillir ce que nous apportera  l&amp;rsquo;an neuf.&lt;br /&gt;</description>
      <category>Blog</category>
      <pubDate>Mon, 05 Jan 2009 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=111173&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</guid>
      <dc:date>2009-01-05T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>A Europe of the member states</title>
      <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=109461&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</link>
      <description>French newspaper Le Monde describes the French presidency of the EU, as it draws to an end, as the fight-back of the member states.&lt;br /&gt;The quality paper puts this down to the success of the French president, Nicolas Sarkozy. Seldom before have government leaders spent so much time in each others’ company as they have in the past six months. And the agenda has been hefty – the Georgia question, the economic crisis and the legislative package around climate change. Sarkozy put Europe on the map with rapid EU responses.  Even though he’s no socialist, I do not begrudge him his success.  Today in the European Parliament’s large plenary room.  Here he explained that member states are the backbone of the EU and at times of crisis, this is what enables big decisions to be made.  If this trend continues under the coming Czech presidency remains to be seen but many think is doubtful.  This Sarkozy vision of a Europe of the nations stands and falls with the quality of the presidency.&lt;br /&gt;There are, though, also criticisms.  Despite his successes in the EU presidency, Sarkozy remains the leader of the right in his country. And not everyone is happy about the exclusive role played by government leaders.  The European Commission and the European Parliament appear to have been somewhat steam-rollered – their roles coming seldom to the fore in this period.  This is a test for the democratic nature of the EU and potentially undermines day-to-day running.  Of course the parliament supported all the initiatives undertaken by the council.  They were necessary but we also made it clear that the need for rapid responses must not come at the cost of democratic control.  Sarkozy, in his closing speech to parliament yesterday, said that Europe in the past months had changed him.  He had learned that strong member states mean a strong Europe – including the importance of the bigger member states taking responsibility. I would add to that that strong European institutions are equally necessary for a strong and effective Europe.&lt;br /&gt;</description>
      <category>Blog</category>
      <pubDate>Tue, 16 Dec 2008 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=109461&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</guid>
      <dc:date>2008-12-16T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Vivent les conductrices!</title>
      <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=106077&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</link>
      <description>Un billet rapide aujourd’hui pour attirer votre attention sur une histoire très intéressante que j’ai découverte sur le site web de la BBC ce matin même. L’anecdote concerne une femme chauffeur de taxi en Iran. Compte tenu du fait que dans l’Arabie Saoudite voisine, les femmes ne sont pas autorisées à conduire, j’ai trouvé l’histoire vraiment surprenante mais aussi encourageante. Les services de taxi assurés par des femmes – elles sont chauffeurs de taxi et proposent leur service uniquement à des passagères – sont en train de gagner du terrain et semblent correspondre à la fois à la tradition et à la modernité. J’apprécie aussi le fait que les femmes soient en mesure de racheter après un certain temps leur voiture à la société. Il s’agit donc d’un service, d’un travail et d’un investissement tout à la fois. &lt;br /&gt; Je vous invite à lire cette histoire à votre tour et à me dire ce que vous en pensez !  http://news.bbc.co.uk/2/hi/middle_east/7747677.stm&lt;br /&gt;</description>
      <category>Blog</category>
      <pubDate>Tue, 25 Nov 2008 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=106077&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</guid>
      <dc:date>2008-11-25T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Barack Obama</title>
      <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=103301&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</link>
      <description>Der Historische Sieg Obamas ist eine große Chance für die transatlantische Partnerschaft Amerika hat gewählt. Barack Obama wird am 20. Januar 2009 als 44. Präsident der Vereinigten Staaten ins Weiße Haus einziehen. In Europa löste die Nachricht von seinem historischen Sieg große Begeisterung aus. Obamas kosmopolitische Biographie, seine charismatische Persönlichkeit und sein Wahlkampfversprechen change wecken in Europa große Hoffnungen. Seine Weltsicht, so schreibt er selbst, habe in Jakarta erste Gestalt angenommen. In Indonesien erlebte er als Junge Armut und Menschenrechtsverletzungen und lernte die Ablehnung kennen und verstehen, die die dunkle Seite der hegemonialen Macht Amerikas hervorruft. Mit dem Amtsantritt Obamas erhoffen sich nicht nur die Menschen in den USA, sondern auch im Rest der Welt den Beginn einer neuen Ära. Nach acht Jahren Bush-Regierung soll in Washington wieder Diplomatie anstatt Säbelrasseln zur Maxime der Außenpolitik werden. Nicht weniger als die Erkenntnis, dass Amerika globale Probleme nicht im Alleingang lösen kann, und das damit einhergehende Bekenntnis zum Multilateralismus erwarten die Europäer von dem neuen mächtigsten Mann der Welt. &lt;br /&gt; Der Hoffnungsträger Barack Obama tritt ein schweres Erbe an. Nach acht Jahren, die unter dem Zeichen des Unilateralismus der ungeliebten Bush-Krieger standen, sind Amerikas Wirtschaft und internationale Reputation schwer angeschlagen. Die hausgemachte Finanzkrise weitete sich zu einer globalen Rezession aus und lässt den angloamerikanischen Kapitalismus zum Auslaufmodell werden. Der andauernde Krieg im Irak strapaziert Allianzen und Freundschaften, den US-Haushalt und den inneren Zusammenhalt der amerikanischen Gesellschaft. Abu Ghraib und Guantánamo haben sich als Sinnbilder US-amerikanischer Überheblichkeit und Doppelmoral tief in das kollektive globale Bewusstsein eingegraben. Nicht nur die Wirtschaft, auch die moralische Glaubwürdigkeit der USA gilt es zu reparieren. Auf Obama warten Herkulesaufgaben, die selbst den mächtigsten Mann der Welt zu überfordern drohen. Verführerisch mag da der Rückzug in den Protektionismus und den Isolationismus erscheinen. Im Gegenteil - um die globalen Herausforderungen bewältigen zu können, steht der neugewählte Präsident vor der Aufgabe, den Multilateralismus zu stärken und das amerikanische Verhältnis zu Europa neu zu definieren. &lt;br /&gt; Die Spannungen und Spaltungen, die die Bush-Regierung in ihren Beziehungen zu Europa erzeugte, müssen ab heute der Vergangenheit angehören. Eine enge politische Kooperation innerhalb der transatlantischen Partnerschaft ist die Voraussetzung, um in der zunehmend multipolaren Welt globale Probleme zu lösen. Über eines müssen sich die Europäer bei der herrschenden Obama-Manie im Klaren sein. Der Neue im Weißen Haus wird Europa verstärkt in die Pflicht nehmen und ein größeres Engagement auf dem internationalen Parkett einfordern. Ob Obama seine Verpflichtung zu Diplomatie und Menschenrechten ernst meint, werden die Europäer bald daran messen können, ob der neu gewählte Präsident sein Versprechen einlöst und das Symbol fehlgeleiteter amerikanischer Politik, das Gefangenenlager von Guantanamo, schließt. Wir sind gespannt darauf mit welchen Inhalten Obama sein Berliner Versprechen einer &amp;quot;neuen und globalen Partnerschaft&amp;quot; mit Europa füllen wird. &lt;br /&gt;</description>
      <category>Blog</category>
      <pubDate>Tue, 04 Nov 2008 23:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=103301&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</guid>
      <dc:date>2008-11-04T23:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Sarkozy marque des points</title>
      <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=102107&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</link>
      <description>Rarement, la pr&amp;eacute;sidence du Conseil europ&amp;eacute;en  aura &amp;eacute;t&amp;eacute; soumise &amp;agrave; si grande pression : d&amp;rsquo;abord, la guerre en G&amp;eacute;orgie et &amp;agrave;  pr&amp;eacute;sent la crise financi&amp;egrave;re. Nous avons la chance d&amp;rsquo;avoir un pr&amp;eacute;sident fran&amp;ccedil;ais  qui ne manque pas d&amp;rsquo;&amp;eacute;nergie ! Dans les deux situations, il a &amp;eacute;t&amp;eacute; prompt &amp;agrave;  r&amp;eacute;agir et a permis &amp;agrave; l&amp;rsquo;UE de jouer un r&amp;ocirc;le (avec succ&amp;egrave;s).&lt;br /&gt;A l&amp;rsquo;assembl&amp;eacute;e de Strasbourg (dont le plafond a  &amp;eacute;t&amp;eacute; r&amp;eacute;par&amp;eacute;), Sarkozy a d&amp;eacute;fendu avec verve et bienveillance l&amp;rsquo;intervention  publique dans le secteur financier. Il &amp;eacute;tait dans son &amp;eacute;l&amp;eacute;ment et ne s&amp;rsquo;est pas  &amp;eacute;loign&amp;eacute; du d&amp;eacute;bat, fort heureusement. L&amp;rsquo;ironie voulait cependant que ce f&amp;ucirc;t un  pr&amp;eacute;sident conservateur qui plaid&amp;acirc;t pour une r&amp;eacute;ponse social-d&amp;eacute;mocrate &amp;agrave; la  crise ! Il est vrai qu&amp;rsquo;il s&amp;rsquo;est prononc&amp;eacute; pour un retour aux valeurs  originales du capitalisme tout en pr&amp;ocirc;nant un nouveau syst&amp;egrave;me financier, sur  lequel il s&amp;rsquo;&amp;eacute;tait d&amp;eacute;j&amp;agrave; entretenu avec Bush. Un simple travail de r&amp;eacute;paration ne  sera pas possible. Un nouveau syst&amp;egrave;me s&amp;rsquo;av&amp;egrave;re indispensable pour &amp;eacute;viter qu&amp;rsquo;une  telle crise ne se renouvelle.&lt;br /&gt;Sarkozy a choisi la coop&amp;eacute;ration plut&amp;ocirc;t que le  conflit, dans le cas de la Russie. S&amp;rsquo;agissant  de la crise financi&amp;egrave;re, il a par ailleurs compris que l&amp;rsquo;Euro requerrait des  Etats membres un travail d&amp;rsquo;&amp;eacute;troite collaboration et que l&amp;rsquo;unique option ouverte  &amp;eacute;tait d&amp;rsquo;unifier l&amp;rsquo;intervention. Il a rejet&amp;eacute; l&amp;rsquo;approche n&amp;eacute;o-conservatrice en  faveur d&amp;rsquo;une alternative sociale-d&amp;eacute;mocrate. &lt;br /&gt;</description>
      <category>Blog</category>
      <pubDate>Tue, 21 Oct 2008 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=102107&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</guid>
      <dc:date>2008-10-21T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
    <item>
      <title>Ibrahim</title>
      <link>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=102084&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</link>
      <description>L&amp;rsquo;ambassade d&amp;rsquo;Egypte n&amp;rsquo;&amp;eacute;tait pas des plus  heureuses ! Le Groupe socialiste avait invit&amp;eacute; le dissident &amp;eacute;gyptien Sa&amp;iuml;d  Eddin Ibrahim &amp;agrave; sa conf&amp;eacute;rence sur la situation des droits de l&amp;rsquo;homme dans les  pays du sud voisins de l&amp;rsquo;UE.&lt;br /&gt;La r&amp;eacute;ponse n&amp;rsquo;a pas tard&amp;eacute; &amp;agrave; venir :  Ibrahim n&amp;rsquo;est gu&amp;egrave;re repr&amp;eacute;sentatif, l&amp;rsquo;ambassade aurait pu proposer meilleur  intervenant. Je comprends la &amp;laquo; nervosit&amp;eacute; &amp;raquo; des diplomates :  l&amp;rsquo;Egypte joue un r&amp;ocirc;le d&amp;eacute;terminant dans cette suppos&amp;eacute;e Union pour la M&amp;eacute;diterran&amp;eacute;e. L&amp;rsquo;apparition  &amp;agrave; Bruxelles d&amp;rsquo;un opposant au r&amp;eacute;gime &amp;eacute;gyptien aurait pu mettre du sable dans les  rouages.&lt;br /&gt;Sa&amp;iuml;d Eddin Ibrahim lutte contre  l&amp;rsquo;autoritarisme et les tendances anti-d&amp;eacute;mocratiques. Toutes les tentatives  d&amp;rsquo;intimidation &amp;agrave; son encontre ont &amp;eacute;chou&amp;eacute;. Il relate son exp&amp;eacute;rience des ge&amp;ocirc;les  &amp;eacute;gyptiennes avec un certain humour et ne peut se retenir de critiquer la  situation dans son pays, o&amp;ugrave; il lui est devenu impossible de retourner. Car  revenir signifierait pour lui une arrestation imm&amp;eacute;diate. Aujourd&amp;rsquo;hui, il vit aux  Etats-Unis et il esp&amp;egrave;re que l&amp;rsquo;Union europ&amp;eacute;enne sera &amp;agrave; m&amp;ecirc;me de d&amp;eacute;gager des  solutions. Il souhaite voir un large dialogue s&amp;rsquo;&amp;eacute;tablir entre tous les  protagonistes &amp;eacute;gyptiens, y compris les fr&amp;egrave;res Musulmans dont il combat pourtant  l&amp;rsquo;int&amp;eacute;grisme.&lt;br /&gt;Un dialogue doit avoir lieu sur l&amp;rsquo;avenir de  l&amp;rsquo;Egypte, faute de quoi il n&amp;rsquo;y aura rien de tr&amp;egrave;s favorable &amp;agrave; escompter. Ibrahim  souscrit &amp;agrave; la position que Joost Lagendijk et moi-m&amp;ecirc;me avons expos&amp;eacute;e dans notre  livre &amp;laquo; Sturen bij de Moslim Buren &amp;raquo; : creuser encore davantage  le foss&amp;eacute; entre les Musulmans et le gouvernement ne peut b&amp;eacute;n&amp;eacute;ficier &amp;agrave; personne  et il est n&amp;eacute;cessaire de r&amp;eacute;fl&amp;eacute;chir &amp;agrave; une alternative politique s&amp;eacute;culaire.&lt;br /&gt;Par son action, Ibrahim paie un prix personnel  tr&amp;egrave;s lourd. Il figure en tr&amp;egrave;s bonne place de mon palmar&amp;egrave;s personnel. Il est  malheureusement frein&amp;eacute; dans sa volont&amp;eacute; de refa&amp;ccedil;onner l&amp;rsquo;Egypte sous une  meilleure forme.  &lt;br /&gt;</description>
      <category>Blog</category>
      <pubDate>Thu, 16 Oct 2008 22:00:00 GMT</pubDate>
      <guid>http://www.socialistsanddemocrats.eu/gpes/public/detail.htm?id=102084&amp;request_locale=FR&amp;section=BLO&amp;category=BLOG</guid>
      <dc:date>2008-10-16T22:00:00Z</dc:date>
    </item>
  </channel>
</rss>

